Stephane Margolis,
De fleurs en vases…..J'aime questionner les origines et construire de nouveaux récits.
Qui es-tu ?
Je suis Stéphane Margolis. J'ai grandi à Hyères. Je suis assez rêveur. Après quelques voyages aux Etats-Unis dans ma jeunesse, j'ai commencé une carrière de DJ à Paris.
A 33 ans, je me suis formé à l'art floral japonais, l'Ikebana. De fleurs en vases, j'ai commencé à collectionner des céramiques. Aujourd'hui, je me considère davantage comme un artiste plasticien. Je travaille avec les formes, les objets, les plantes et les images. J'aime questionner les origines et construire de nouveaux récits.
Que fais-tu ?
Je crée des sculptures et des compositions que j'appelle souvent des « totems ». Je réalise aussi des installations végétales, parfois des jardins. Ma démarche commence souvent sur les brocantes et les marchés aux puces. J'aime ce côté aventurier, la recherche de trésors insoupçonnés. Je cherche l'insolite. C'est ce qui nourrit le plus mon travail plastique. Mon geste est guidé par l'intuition, le hasard et le travestissement des formes et des objets.
Où te sens-tu chez toi ?
J’ai une personnalité d’aventurier. L’ancrage est important pour me concentrer sur mes projets, mais j’ai besoin de partir, de découvrir. Les réseaux sociaux ont au moins ce mérite : ils m’éveillent à l’existant. Je me retrouve souvent dans des périodes de dépaysement. Je reste un enfant du Sud. Ma base, c’est le soleil de Hyères.
Qu’est-ce qui t’ancre ici ?
Mes amis, ma famille. La lumière, mais surtout l’espace. Le rapport direct au paysage. La possibilité de respirer et de penser. Et puis, même petite, cette ville fait naître beaucoup de rencontres et de projets. Il y a une vraie dynamique culturelle et sociale.
Comment vis-tu ce lieu ?
Comme un terrain d’observation. Un endroit où tout est déjà là, mais pas encore regardé.
Ce que ce lieu t’inspire ?
La diversité des paysages, la faune, la flore, le monde marin. J’y vois une forme de folklore. Une envie constante d’interpréter et de recomposer le vivant à ma manière.
Ton refuge ?
Mon atelier, avec ma collection de céramiques et d’objets. Et la musique. J’ai parfois un côté obsessionnel.
Et demain ?
Continuer à montrer et à faire découvrir mon travail et mon univers sur différents supports. Et l’emmener à l’étranger.
Olivier Bedu,
Ici rien n’est simple mais tout est possible
Qui est-tu ?
Je suis Olivier Bedu, je suis architecte. J‘ai co-fondé à mon arrivée à Marseille l’association Cabanon Vertical. Aujourd’hui c’est une équipe de 10 personnes.
Que fais-tu ?
Nous animons des processus participatifs de co-conception d’espaces publics. Nous proposons sur la base de diagnostiques partagés des aménagements adaptés aux besoins. Nous concevons le design et nous assurons bien souvent la construction en collaboration avec les futurs utilisateurs.
Ou te sens -tu chez toi ?
J’ai choisi il y a bientôt vingt-cinq ans de vivre à Marseille. Je dois beaucoup à cette ville. C’est un agréable port d’attache. Mais depuis quelques années les Cévennes m’ont conquises, je n’y vie pas mais j’aime à y passer du temps.
Qu’est-ce qui t’ancre ici ?
Ma pratique professionnelle pour un urbanisme plus convivial a trouvé tous son sens à Marseille. Le climat et les modes de vies nous conduisent inexorablement à vivre dehors. Ici l’espace public est un véritable lieu de sociabilité.
Comment vis-tu ce lieu ?
Ici rien n’est simple mais tout est possible. La complexité fait partie pleinement de mes réalités professionnelles. Mais la recherche de solution est un vecteur d’innovation. Faire avec cette complexité me semble la meilleure manière de vivre ce lieu. Ça me tient éveillé même si ce n’est pas toujours de tout repos.
Ce que ce lieu t’inspire ?
Aujourd’hui je suis amené à travailler sur des situations urbaines très varié en France et dans le monde (en Afrique essentiellement). C’est toujours à partir de mon expérience marseillaise que je peux plus facilement appréhender l’ailleurs.
Et demain ?
Demain… on verra mais Marseille en fera partie.
Romain Jeantet,
le design à la croisée des chemins
Installé à Hyères, Romain Jeantet incarne une nouvelle génération de designers à l’approche hybride, entre rigueur industrielle et poésie artisanale. Diplômé de l’ECAL et du Royal College of Art, il puise dans son double parcours franco-suisse une sensibilité aiguisée pour les formes justes et les matériaux nobles. Ses créations — mobilier, objets, espaces — cultivent une esthétique sobre et précise, souvent empreinte de références à l’architecture et aux savoir-faire traditionnels. Refusant les effets de mode, Romain Jeantet s’attache à concevoir des pièces durables, à la fois fonctionnelles et expressives. Son travail, basé aujourd’hui à Hyeres, est aussi un lieu de dialogue entre designers, artisans et éditeurs. Une démarche en totale résonance avec l’esprit de rencontre avec l’agence d’Alban & Friends, où la création est avant tout une histoire de rencontres et d’exigence partagée.
Mylène Duquenoy,
Architecte
Mylène Duquenoy est Architecte, installée à Vence, depuis 2011.
Conseillère à l'Ordre des architectes PACA de 2017 à 2024.
Certificat d’ingénieur environnemental.
Son atelier rayonne de Nice jusqu’à Marseille. Elle réalise vos projets : hôtel, restaurant,maison contemporaine, construction neuve, extension, réhabilitation, aménagement intérieur, restaurants, boutiques, construction bioclimatique, construction bois, contemporaine, respectueuse de l'environnement.
Membre collectif Supernice, elle aborde votre projet d'une autre manière et propose une réponse à chaque fois très personnelle, contextuelle, et originale.
Avec pour objectif une conception globale du projet (architecture / design / graphisme / communication ).
Vers une architecture intelligente.
Aujourd’hui consultée pour des projets de surélévation et de réhabiltation pour construire sur le Déjà là, un choix engagé vers plus de sobriété foncière, plus de cohérence, plus de bon sens !
Incontestablement, le problème de la « rareté » des ressources naturelles engendre une évolution indispensable des choix constructifs.
Si les vertus du bois ne sont plus à prouver, certaines techniques sont encore à expérimenter : la terre crue, par exemple, qui offre des avantages très prometteur: régulation hygrothermique, économique, local (suppression du transport), esthétique....de grands architectes internationaux s’y intéressent et construisent déjà avec ce matériau inépuisable.
Vola Café,
là où tout a commencé
Planqué dans les ruelles pleines de charme du vieux Hyères, en dessous de la fameuse Villa Noailles. le Vola Café est plus qu’un simple café : c’est un QG, un point de ralliement, un concentré de soleil, de musique et de bonnes ondes. Aux manettes, le duo Laurence & Nicolas accueille avec générosité une clientèle d’habitués, de curieux, d’amis de passage… et même quelques futurs complices créatifs. Un vrai brassage, à la fois local et international
C’est ici, autour d’un café, d’une assiette et d’un verre de vin nature, mélé à une bonne playlist que l’aventure Alban & Friends a commencé. Nourrie par nos parcours mêlés d’architecture, d’art et de cinéma, et par une passion commune pour les biens singuliers et remarquables – à l’image de la Villa Noailles tout proche – l’idée a pris forme naturellement. Dans cette atmosphère à la fois décontractée et stimulante, de nos référents, « Les Friends », les projets à venir et notre imaginaire partagé ont dessiné les premières lignes du projet.
Vola, c’est aussi une cuisine simple et locale, une citronnade maison qui met tout le monde d’accord, et une playlist de B.O. de films qui vous plonge dans un univers à part. Bref, un lieu vivant, sincère, joyeusement indiscipliné – tout ce qu’on aime chez Alban & Friends. Et si vous cherchez où tout a commencé, c’est là, sur cette terrasse ensoleillée.